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  <title>Soldats de France - Association Nationale de Soutien à nos Soldats en Opération (ANSSO)</title>
  <description><![CDATA[Le site Soldats de France est destiné à pérenniser la mémoire des soldats français tombés en opération (en ce qui concerne les OPEX contemporaines) et par extension les soldats tombés au combat depuis la guerre de 14/18.
Ce site vise aussi à transmettre l'esprit de défense au plus grand nombre. 
La vocation de l'association est aussi de créer un courant de soutien et de sympathie pour nos soldats et de contribuer aux différents débats qui agitent la sphère de défense : Intelligence économique, souveraineté, continuum de sécurité, sécurité intérieure, menace terroriste, sociétés militaires privées...
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   <title>ENTR'AIDE :  L'APPEL A L'AIDE DU COLONEL BOYER-VIDAL.</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jul 2026 17:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin Istrateur</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Blessé au Mali, il demande simplement que sa femme puisse vivre auprès de lui. Le colonel Philippe Boyer Vidal, ancien officier parachutiste, a servi la France pendant vingt-huit ans. Il est revenu de l'opération Serval avec un lymphome cérébral, un stress post-traumatique et une perte importante de la vue. Aujourd'hui soigné sur la Côte basque, il vit à quatre heures de route de son épouse, professeure agrégée affectée à Bergerac. Après deux refus administratifs, un courrier ministériel resté sans réponse et un recours contentieux infructueux, il a choisi de rendre sa demande publique. Nous relayons son appel.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.soldatsdefrance.fr/photo/art/default/97458549-67873056.jpg?v=1784908512" alt="ENTR'AIDE :  L'APPEL A L'AIDE DU COLONEL BOYER-VIDAL." title="ENTR'AIDE :  L'APPEL A L'AIDE DU COLONEL BOYER-VIDAL." />
     </div>
     <div>
      <h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto"> <br />  Vingt-huit années de service</h2>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Philippe Boyer Vidal a 53 ans. Officier parachutiste, il a consacré près de trois décennies au service des armes. En 2013, il participe à l'opération Serval, l'intervention française déclenchée au Mali face à la progression des groupes armés terroristes vers Bamako. Il en revient — mais, selon ses propres mots, pas tout à fait. <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Le bilan médical est lourd : un lymphome cérébral, c'est-à-dire un cancer du sang localisé dans le cerveau ; un syndrome de stress post-traumatique ; une perte importante de la vue. Sa pension militaire d'invalidité est fixée à 75 %. Il est aujourd'hui suivi et soigné sur la Côte basque, où réside sa famille. <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Ces éléments, il les a lui-même rendus publics. Il faut mesurer ce que cela coûte à un officier supérieur, dans une culture professionnelle où l'on ne se plaint pas et où l'on règle ses affaires en interne. S'il s'y est résolu, c'est que les voies ordinaires ont été épuisées. <br />    <h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto"> <br />  Pourquoi nous relayons</h2>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Ce dossier n'oppose pas deux institutions. Il révèle un angle mort. La reconnaissance due au blessé de guerre relève du ministère des Armées ; l'affectation de son conjoint relève de l'Éducation nationale. Entre les deux, aucune passerelle automatique ne garantit qu'une famille de blessé ne sera pas séparée par une décision de gestion prise à des centaines de kilomètres de son lieu de soins. <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Le rapprochement de conjoint existe pourtant dans les règles du mouvement des personnels enseignants, et l'état de santé du conjoint fait partie des situations pouvant être prises en compte. Le problème n'est donc pas l'absence de dispositif : c'est que ce dispositif, appliqué au cas d'espèce, n'a pas fonctionné, deux années de suite, sans qu'aucune instance ne se saisisse de l'ensemble du dossier. <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">C'est très exactement ce que le colonel demande : que quelqu'un le regarde en entier. <br />    <h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto"> <br />  Relayer l'appel</h2>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Le colonel Boyer Vidal ne demande pas que l'on se retourne contre quiconque. Il demande que son message parvienne à quelqu'un qui puisse agir. <br />  &nbsp; <br />    <hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />  <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><em>Soldats de France relaie cet appel à la demande de son auteur, qui en a rendu le contenu public. Les faits médicaux et administratifs rapportés ici sont ceux qu'il a lui-même exposés.</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto"> <br />  Une famille séparée par une décision d'affectation</h2>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Le colonel Boyer Vidal et son épouse ont quatre enfants, dont deux adoptés par la Nation — un statut accordé par décision de justice aux enfants de militaires tués ou grièvement blessés en service, et qui dit assez la nature du prix payé par cette famille. <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Depuis l'été 2025, son épouse, professeure agrégée de sciences physiques, est affectée au lycée de Bergerac. La distance impose jusqu'à huit heures de trajet aller-retour et l'oblige à disposer d'un second logement sur place. Concrètement : un militaire lourdement blessé, en traitement, séparé la semaine de sa femme et de leurs enfants. <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">La demande de prise en compte de la situation familiale a été refusée en 2025, puis de nouveau en 2026. Un courrier adressé au ministre de l'Éducation nationale est resté sans réponse. Aucune médiation professionnelle n'a permis de trouver un terrain d'entente avec le rectorat. Un recours devant le tribunal administratif n'a pas abouti en 2025 ; une nouvelle démarche est engagée pour 2026. <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Il faut souligner ce que cette famille ne demande pas. L'épouse du colonel ne sollicite ni disponibilité, ni congé, ni cessation d'activité. Elle veut continuer à enseigner. Elle demande à le faire à une distance compatible avec l'état de santé de son mari et avec la vie de leurs quatre enfants. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto"> <br />  Ce que demande le colonel</h2>    <div dir="auto">&nbsp;</div>    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">L'appel publié sur LinkedIn est d'une sobriété qui frappe : « Je ne demande ni médaille, ni privilège, ni traitement de faveur », écrit-il d'entrée. Ce qu'il sollicite tient en trois points : <br />  -&nbsp;que son dossier soit réellement examiné, <br />  -&nbsp;qu'une médiation soit ouverte, <br />  -&nbsp;qu'une solution soit recherchée. <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Il ne conteste d'ailleurs pas la logique de l'administration, qu'il connaît. Il rappelle lui-même qu'une affectation ne peut pas toujours être modifiée au motif qu'une situation individuelle est difficile. Sa formule est ailleurs : "derrière un dossier administratif, il y a parfois une famille — et derrière cette famille, un militaire qui vit avec les conséquences de son engagement". <br />    <p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">L'appel est adressé au président de la République, au Premier ministre, à la ministre des Armées et des Anciens combattants et au ministre de l'Éducation nationale. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>10/06/2026 - 1ère Classe FlorianGILLET (8ème RPIMa), 21 ans</title>
   <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 17:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin Istrateur</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Liban]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
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      <img src="https://www.soldatsdefrance.fr/photo/art/default/96939107-67564872.jpg?v=1781192011" alt="10/06/2026 - 1ère Classe FlorianGILLET (8ème RPIMa), 21 ans" title="10/06/2026 - 1ère Classe FlorianGILLET (8ème RPIMa), 21 ans" />
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   <title>Entretien avec David Hornus, auteur de "Seul Dieu la voit : Otage au coeur de la crise syrienne"</title>
   <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin Istrateur</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Ouvrages]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.soldatsdefrance.fr/photo/art/default/96889442-67532232.jpg?v=1780904682" alt="Entretien avec David Hornus, auteur de "Seul Dieu la voit : Otage au coeur de la crise syrienne"" title="Entretien avec David Hornus, auteur de "Seul Dieu la voit : Otage au coeur de la crise syrienne"" />
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     <div>
      <strong>SDF. David Hornus, votre premier roman <em>Danger Zone</em> s'ancrait dans un univers que vous connaissez intimement — la sécurité privée, le risque opérationnel. Qu'est-ce qui vous a conduit à vous emparer de l'histoire de Kayla Mueller pour ce deuxième livre ?</strong> <br />  DH : Kayla Mueller est morte en captivité en 2015. Elle avait vingt-six ans, elle était bénévole humanitaire, et son histoire a été engloutie par le fracas médiatique de cette époque. Ce qui m'a frappé — et troublé —, c'est que personne n'a vraiment rendu compte de ce qu'elle a traversé en captivité. Pas dans toute sa complexité humaine. J'ai été impliqué dans plusieurs situations d'otages, j'en ai débriefé certains, j'ai vécu de l'intérieur ce que signifie l'angoisse, l'incertitude, le doute, l'attente insupportable d'une libération. Ce roman est une tentative de restituer cette réalité : la mécanique de gestion de crise et de négociation qui se met en place&nbsp; dans l'ombre, la solitude absolue des otages livrés à eux-même et l'engagement des des négociateurs de crise qui se mobilisent pour les sauver. <br />   <br />  <strong>SDF. </strong><strong>Le titre — <em>Seul Dieu la voit</em> — est une formule qui résonne différemment selon le prisme que l'on adopte. Que signifie-t-il pour vous ?</strong> <br />  C'est précisément pour cette ambivalence que je l'ai choisi. Pour Kayla, fervente croyante, c'était une forme de refuge — Dieu la voyait là où personne d'autre ne la voyait. Pour les opérateurs des Forces Spéciales et les négociateurs qui travaillent dans l'ombre, c'est une autre réalité : tout ce qui s'accomplit dans les coulisse de la crise, les échanges avec les familles, les tractations avec les intermédiaires, tout cela se fait dans l'anonymat, sans témoin, sans reconnaissance, parfois sans résultat. Il y a une solitude commune à la prisonnière, à ses proches, aux commandos qui agissent derrière les lignes et aux négociateurs. Ce titre, c'est l'histoire de la fourmi noire, sur la pierre noire, dans la nuit noire que seul Dieu la voit. <br />   <br />  <strong>SDF. </strong><strong>Diane Foley — mère de James Foley, lui aussi exécuté par Daech — a accepté de préfacer ce livre. Carl et Marsha Mueller, parents de Kayla, ont rédigé une postface. Comment ces liens se sont-ils construits, et qu'est-ce que leur engagement change au statut de votre roman ?</strong> <br />  Diane Foley dirige la James W. Foley Legacy Foundation, qui se bat depuis des années pour que les États-Unis réforment leur politique vis-à-vis des otages. Carl et Marsha Mueller portent l'absence de leur fille telle une brûlure qui ne&nbsp; s'estompera jamais. Ils veulent qu'elle ne soit pas oublié. Lorsque ces familles vous accordent leur confiance, ce n'est pas anodin. Elles ont eu connaissance du manuscrit. Elles ont validé le ton, le respect de la vérité et les libertés que le romancier prend avec la réalité. Ce n'est pas tout à fait un roman comme les autres — c'est aussi un playdoyer qui dit quelque chose sur ce qu'elles ont vécu.&nbsp; <br />   <br />  <strong>SDF. </strong><strong><em>Seul Dieu la voit</em> traite de faits récents, douloureux, impliquant des familles encore en vie et des événements politiquement sensibles. Comment avez-vous géré la frontière entre fiction et responsabilité ?</strong> <br />  J'ai travaillé sur des archives, des témoignages, des articles. Mais j'ai 'ai fait le choix de construire une fiction plausible plutôt qu'une reconstitution inexacte. <br />  Le roman ne prétend pas dire « voilà exactement ce qui s'est passé ». Il dit « voilà ce qui a pu être vécu ». La nuance est fondamentale. Et le fait que Diane Foley, Carl et Marsha Mueller aient accepté de signer des textes liminaires témoigne, je crois, de la confiance qu'ils accordent à cette démarche. <br />   <br />  <strong>SDF. </strong><strong><em>Seul Dieu la voit</em></strong><strong> comporte un chapitre intitulé « Les oies sauvages », qui rend hommage aux soldats français des forces spéciales engagés en Afghanistan. Les pseudos qui y apparaissent sont, dit-on, tous réels. Qui sont ces hommes ?</strong> <br />  C'est un des chapitres les plus personnels du livre. Les pseudonymes que j'y cite, je ne les ai pas inventés. Ce sont des hommes que j'ai côtoyés, en mission ou dont je me suis adjoint les compétences dans le cadre de mes activités de sécurité privée et qui m'ont confié des choses de leur vécu qu'ils n'avaient parfois pas raconté à leurs proches pour les protéger de la violence de la guerre.&nbsp; C'est aux contacts de ces hommes que je me suis d'ailleurs intéressé au Syndrome de Stress Post Traumatique. Leurs proches reconnaîtront les visages qui se cachent derrière les pseudo. Je ne pouvais pas écrire sur les otages, sur la captivité, sur ce que l'État islamique a infligé à des civils en Syrie, sans évoquer ceux qui, en parallèle, tenaient le terrain en Afghanistan au péril de leur vie. « Les oies sauvages » est un hommage discret qui est écrit pour eux et pour leur famille. <br />   <br />  <strong>SDF. </strong><strong>Un mot pour nos lecteurs — militaires, anciens combattants, professionnels de la sécurité — qui connaissent parfois par leur propre expérience ces environnements de crise. Que trouveront-ils dans ce roman que la littérature habituelle ne leur offre pas ?</strong> <br />  Ce roman essaie de retranscrire la vérité crue d'évènements violents à travers plusieurs protagonistes : l'otage seule dans une cellule qui reste debout grâce à sa Foi ; les parents qui attendent dans l'angoisse ; le négociateur qui rentre chez lui avec le poids du doute. Les lecteurs de soldatsdefrance.fr savent ce que c'est que d'opérer dans l'incertitude. Je crois qu'ils reconnaîtront quelque chose dans ces pages.  <div>&nbsp;</div>  <strong>Propos recueillis par la rédaction de soldatsdefrance.fr <br />  <a class="link" href="https://seuldieulavoit.david-hornus.fr/" target="_blank">Découvrez l'ouvrage ici&nbsp;</a>  </strong>
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   <title>18/04/2026 - SCH Florian MONTORIO (17ème RGP), 40 ans, Pacsé , 2 enfants</title>
   <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin Istrateur</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Liban]]></dc:subject>
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   <title>22/04/2026 - CCH Anicet GIRARDIN (132e régiment d’infanterie cynotechnique) 31 ans, 1 enfant</title>
   <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin Istrateur</dc:creator>
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